Chargement... Merci de patienter quelques secondes...

ASSOCIATION HANANE POUR LA PROTECTION

DES ANIMAUX ET DE L'ENVIRONNEMENT

La loi contre les chiens dangereux promulguée sans amendements
h24info.ma / Publié le 03/09/2013 | 21h00 | Amanda Chapon


Bientôt, tous les chiens appartenant à une "race dangereuse" ou lui ressemblant devront être remis aux autorités qui les euthanasieront. ©DR

La loi 56-12 relative à la «prévention et à la protection des personnes contre les dangers de chiens» a été promulguée, comblant un vide juridique mais sans prendre en contre les propositions d'amendements des associations de protection animale et de vétérinaires.
Ça y est, la loi 56-12 relative à la «prévention et à la protection des personnes contre les dangers de chiens» a été promulguée: le texte a été publié au bulletin officiel du 15 août dernier. Il ne manque plus que la promulgation des "textes réglementaires" pour qu'elle soit appliquée.
 
Cette loi, qui comble un vide juridique, et a notamment vu le jour grâce au travail de l'association Najwa pour les victimes de chiens, avait pourtant fait polémique, lors de son adoption par le Parlement le vendredi 4 janvier dernier.
 
Une loi pour empêcher des drames
Certaines des dispositions de la loi 56-12 ont fait l’unanimité: vaccination obligatoire des animaux domestiques, interdiction des combats de chiens, réglementation de l'élevage, et interdiction de l'importation et de l'élevage de races dites "dangereuses", etc. Azzouz Awane, fondateur de l’Association Najwa qui porte le nom de sa fille attaquée en 2008 par un pit-bull, s’est dit relativement satisfait, évoquant dans l’Economiste une «loi embryonnaire» qui sera amenée «à évoluer».
 
Cependant, certains articles de cette loi avaient fait bondir les amis des animaux et les vétérinaires.
 
Euthanasie de tous les chiens appartenant à certaines races 
Notamment l’article 20, qui impose l'euthanasie pure et simple, dans un délai d'un mois (article 20) après la publication des textes réglementaires, de tous les chiens appartenant à des races dites "dangereuses" et leurs croisements, même ceux qui n’ont aucun antécédent de violence. Les races «dangereuses» devant être déterminées, ultérieurement, «par voie réglementaire».
 

Sur Buzzfeed.com, des internautes ont regroupé des photos pour changer l'image des pitbulls ©DR
 
Syndicats et associations étaient montés au front…
Du coup, des professionnels du domaine, des associations (SOS animaux au Maroc, Association Hanane pour la protection des animauxet de l’environnement, etc.) ou des syndicats (vétérinaires, notamment) étaient montés au front, regrettant de ne pas avoir été consultés, et se constituant en un Collectif d'associations de protection animale. Une pétition avait été lancée, qui a recuelli plus de 90.000 signatures.  Et sous la présidence du professeur Bouayad, chef de l'Institut agronomique et vétérinaire (IAV) de Rabat, et président de l'Association des Animaux Domestiques, le Collectif avait proposé desamendements à la Chambre des Conseillers.
 
Ainsi, il préconisait plutôt l’interdiction de l'importation et de l'élevage des races dites «dangereuses» ainsi que l’obligation pour les propriétaires actuels de déclarer, museler et stériliser leur(s) chien(s) afin que dans quelques années, ces races aient disparu du Maroc (en s'inspirant des lois européennes).
 
Une promulgation «précipitée»?
Des propositions d’amendements qui n’ont visiblement pas été prises en compte. «Ils n’ont pas changé une ligne, c’est comme si on n’existait pas» regrette le professeur Bouayad, contacté par H24info. «Notre réaction, celle des médias, et celles des associations et médias étrangers» ont été ignorées, s’exclame Hassan Bouayad avant de commenter «ils se sont précipités, cela va causer beaucoup de dégâts».
 
Hassan Bouayad explique craindre les réactions des propriétaires. Certains «maîtres» aimant leurs chiens, pourraient refuser de les livrer aux autorités et décider de les cacher, ce qui signifierait donc l’arrêt des vaccinations. D’autres pourraient juste les abandonner afin de ne pas se trouver en infraction avec la loi et faire ainsi courir un grave risque à la population.
 
Augmentation des abandons de chiens
Le professeur note ainsi qu’au moment du vote de la loi par le Parlement en janvier, la Spana (Société protectrice des animaux) de Rabat a enregistré une hausse manifeste des abandons de chiens: «des chiens en bonne santé, vaccinés, et de toutes les races, pas seulement les races visées par cette loi. Les gens ont eu peur et certains ont préféré se débarrasser de leurs chiens."
 
Quelles sont les races dangereuses?
D’ailleurs, l’une des nombreuses propositions d’amendements du collectif concernait la détermination des chiens «dangereux». Pour la loi 56-12, «est entendu par chien dangereux, tous les chiens qui se distinguent, au regard de leur race ou de leurs caractéristiques morphologiques, par une agressivité présentant un danger pour l'Homme». Une liste des races en question devrait être fixée au fur et à mesure «par voie réglementaire».
 
Un vétérinaire contacté par H24info commente cet aspect: «la manière dont les races sont perçues évolue avec le temps. Aujourd’hui, on a peur des pitbulls et des American staffs. Avant, on avait peur des dobermans, des boxers ou des bergers allemands»!
 
Et Bouayad de renchérir en expliquant que les associations ou syndicats de vétérinaires n’ont pas été consultés pour établir cette liste, que du reste, ils jugent injuste. C’est «l'aptitude du maître à détenir un chien quel qu'il soit» qui devrait être jugée, rappelait le collectif  dans un communiqué envoyé à la presse en janvier dernier avant d’enfoncer le clou: «Tout chien, peu importe sa taille est susceptible d'être dangereux s’il est placé dans des conditions de mauvais traitements démultipliant les risques d'agressivité».
 
Mais pour le Collectif, le pire c’est que des agents communaux non formés (et incapables de distinguer un labrador d'un pitbull) seront notamment chargés de faire appliquer ces mesures...
 
Une loi inapplicable?
Finalement, pour le professeur Bouayad, la loi 56-12 est inapplicable,  d’abord parce qu’elle prévoit que tous les propriétaires de chien qualifiés de "non dangereux" même de chihuahuas, devront s'inscrire auprès d'une administration, et devront équiper leur chien d'une muselière… Ensuite parce qu’elle sous-entend la mise en place de campagnes d’euthanasie dont les autorités «n’ont pas les moyens». Et de rappeler ainsi qu’à Rabat «il n’y a même pas de fourrière»…

__________________________________________________________________________________________________________







LE MATIN.ma

mise à jour : 04 octobre 2011, 20h40 GMT
Journée mondiale des animaux
Maltraitance, abandon, violence...
 Publié le : 03.10.2011 | 15h55
   
 
 
Les animaux sont considérés comme le souffre-douleur de la société marocaine. La maltraitance dont ils font l'objet au quotidien ne choque plus personne, à part quelques associations et certaines âmes sensibles.
 
 
 
Le 4 octobre, journée mondiale des animaux, fait partie des nombreuses journées dont les Nations unies sont inspiratrices. L'initiative a été introduite lors du Congrès international pour la protection des animaux à Vienne en 1929, puis ce fut lors du congrès se déroulant à Florence en 1931 que la Journée mondiale des animaux fut instaurée.

Le but de cette journée étant de sensibiliser les gens à la cause animale. Que ce soit en ce qui concerne les animaux en voie de disparition ou maltraités. «Pour moi un chat ne sert à rien. D'ailleurs, nous n'avons pas, ici au Maroc, un lien affectif avec les animaux», se moque l'humoriste Gad El Maleh, dans un de ses sketchs où il traite l'indifférence des Marocains envers les bêtes avec beaucoup d'humour, mais qui constitue quand même à un «fléau» de la société. Les animaux sont considérés comme le souffre-douleur de la société marocaine. La maltraitance dont ils font l'objet au quotidien ne choque plus personne, à part quelques associations et certaines âmes sensibles. Frapper un chat ou un chien fait partie des jeux préférés des enfants qui s'amusent à les faire souffrir. Les équidés, également, n'échappent pas à la règle. Malgré tous les services qu'ils rendent à l'homme, ces animaux sont souvent battus en plein jour devant tout le monde sans que personne ne lève le petit doigt pour intervenir. La société a-t-elle toujours été aussi froide quant à la souffrance des animaux ? 

Selon Hanane Abdel Mouttalib, fondatrice de l'Association Hanane pour la protection des animaux et de l'environnement (AHPAE), la situation désastreuse que vivent les animaux dans notre société est le résultat de fausses idées ancrées dans les mentalités. «Il a toujours existé une place pour l'animal dans notre société, mais nous perdons les repères de génération en génération. Avec le temps, beaucoup d'a priori se sont installés et les gens ont perdu l'étique animale à cause du manque de sensibilisation et d'éducation envers les animaux», explique-t-elle. Avant d'ajouter : «Il faudrait cependant noter que la maltraitance animale n'est, en aucun cas, liée à la pauvreté. Les animaux vivant en ville sont beaucoup plus maltraités que les animaux des campagnes. En effet, nous avons constaté que plus on s'éloigne des villes, plus on découvre que les animaux sont en bon état. Il faut dire que les paysans sont beaucoup plus respectueux des animaux», affirme Hanane.

Ce qui est révoltant pour les membres de l'association, c'est que la cause principale de l'indifférence envers les animaux tient à des raisons religieuses. «Beaucoup de fausses idées sur les animaux, mises sur le dos de la religion, sont non fondées. Comme lorsqu'on prétend que les chiens sont impurs et les gens prennent ces affirmations pour de l'argent comptant. Alors qu'en réalité, l'Islam prohibe la maltraitance des animaux alors que les premiers refuges pour animaux ont été créés par des musulmans au 12e siècle», souligne la fondatrice. Les chiens, les équidés (ânes, mulets et chevaux) et les chats viennent en tête de liste des animaux les moins protégés et les moins considérés par les citoyens. «La peur de la rage est la principale cause de rejet des chiens. Cependant, au lieu de les éliminer tout simplement, ce que fait le ministère de la Santé avec l'aval du ministère de l'Agriculture, mieux vaut penser au traitement et à la vaccination», se désole Hanane. 
La fondatrice rappelle également que les animaux abandonnés et souffrant dans nos villes contribuent à donner aux touristes une mauvaise image du citoyen marocain. «Des associations étrangères ont été contactées par des touristes ayant effectué des séjours au Maroc pour signer des pétitions contre la maltraitance des animaux. Deux pétitions de ce genre ont été signées», indique-t-elle. 

Maltraitance animale et violence

Selon une récente étude sur la délinquance des jeunes réalisée par des criminologues suisses, sur 3648 jeunes provenant de 210 classes de 70 écoles différentes, 12% des jeunes (17% des garçons et 8% des filles) ont admis avoir volontairement maltraité un animal. Dans 29% des cas, il s'agissait de chats, de chiens ou d'autres animaux domestiques. Les scientifiques ont comparé ces données avec les réponses des écoliers aux questions concernant les éventuels délits qu'ils auraient commis. Le constat est sans appel : la maltraitance animale est associée à des actes délictueux de toutes sortes, et plus particulièrement avec le vandalisme, les agressions violentes et autres délits sérieux. D'après les scientifiques, un jeune qui a maltraité un animal a trois fois plus de risques de commettre de tels actes. 
Cela suggère que la cruauté animale va de pair avec des délits ayant une composante évidente de colère et de violence et qu'elle pourrait constituer un marqueur de risque de violence future. De manière plus générale, elle serait un indice de déviance générale ou de comportement antisocial.


JOURNEE DE SENSIBILISATION

 


Bientôt, l'AHPAE organisera une journée de sensibilisation pour expliquer aux gens que les animaux ne sont pas fait de pierre, qu'ils ont besoin eux aussi d'amour et d'affection, de soin et de protection, qu'aucun être humain n'a le droit de les maltraiter, alors, je vous demande, au nom de tous les animaux, et par amour, de venir participer à notre journée, dont les détails seront transmis ulterieurement.




lematin.ma
mise à jour : 22 juillet 2011, 15h40 GMT

Protection des animaux

Histoire d'un combat contre l'indifférence

Publié le : 19.07.2011 | 16h56

 

 

   

Bien qu'ils soient nos compagnons depuis la nuit des temps, nos amies les bêtes sont ignorées et même maltraitées par tout le monde. Seule une poignée de personnes se bat pour les protéger.

 

L'animal domestique que nous côtoyons tous les jours, que ce soit à la maison ou dans la rue, subit toutes les formes de maltraitance, notamment la non-assistance en cas de danger, la brutalité et l'abandon. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. En effet, un chiot ou un chaton est très mignon tant qu'il est tout petit, mais dès qu'il change de physionomie et qu'il commence à nous coûter cher, il ne présente plus d'intérêt. Et donc, on décide de l'abandonner dans les rues, livré à lui-même.

Une autre forme de maltraitance se constate chez nous, celle des animaux de trait. Les ânes, les mulets ou les chevaux sont toujours indispensables pour certains. Ils les aident à transporter des marchandises ou même des personnes. Pourtant, ils ne les épargnent pas. Ces bêtes souffrent souvent de mauvais traitements, pourtant elles accomplissent de lourdes tâches et rendent beaucoup de services. Elles sont atteintes de diverses maladies, notamment de blessures, de parasitoses et de carence nutritionnelle. Il est donc essentiel de pointer du doigt la cruauté de ceux qui regardent l'animal comme s'il était un simple jouet ou un outil de travail et non comme un être sensible créé par Dieu.

Heureusement, il existe quelques institutions qui s'occupent de la protection des animaux. Elles s'activent depuis des années pour leur assurer un toit, de la nourriture et des soins vétérinaires. C'est le cas de l'Union marocaine pour la protection des animaux (UMPA), un vaste refuge animalier à Bouskoura, près de Casablanca, qui s'étend sur 6.000 m2. Cet abri, équipé de locaux pour les équidés, les chiens, les chats et les oiseaux, vise à améliorer le sort des animaux, et ce en traitant leurs blessures, en soulageant leurs souffrances ou leurs maladies à titre gratuit. Et malgré toutes les difficultés et les rudes conditions de travail, les bénévoles de l'UMPA continuent d'être animés par leur devise : «Les aimer pour les comprendre, les comprendre pour les défendre».

En effet, en matière de protection des animaux, les problèmes ne manquent pas. Elise Baron Beguin, assistante bénévole de l'UMPA, explique la situation de l'union. «Actuellement, notre très gros problème est que nous n'avons pas reçu la subvention 2010 de notre ministère de tutelle (le ministère de l'Agriculture) et nous attendons toujours celle de 2011. Cette subvention représente presque 50 % de notre budget», indique-t-elle. Et d'ajouter : «Pour gérer notre refuge, malgré le retard de la subvention que nous n'avons pas reçue, nous avons fait appel à des fondations en France et en Belgique. Sans cette aide, nous n'aurions pas pu continuer notre travail sereinement. Heureusement que nous avons de généreux bienfaiteurs qui nous aident».

L'Association Hanane pour la protection des animaux et de l'environnement (AHPAE) œuvre également dans ce domaine. Se situant au quartier Gauthier à Casablanca, l'association a pour objectif d'accueillir, soigner, nourrir et protéger des animaux. Elle accueille des chats et des chiens errants, âgés, aveugles ou malades, mais non contagieux. Ces animaux sont généralement abandonnés à la suite de blessures qui les handicapent ou à cause de leur âge avancé.
L'AHPAE essaye également de sauver des animaux vaccinés de la fourrière. Mais tout comme l'UMPA, le chemin vers la réalisation de ces objectifs est semé d'embuches. Hanane Abdel Mouttalib, fondatrice de l'AHPAE, rappelle que son association ne dispose d'aucune subvention de l'État. «L'association survit uniquement grâce à de petits donateurs et quelques parrains. Aussi, nous nous estimons heureux de recevoir des dons de nourriture de la part d'une association française qui se bat pour la même cause. Nous avons également la chance d'être soutenus par deux associations belges, qui nous paie le loyer du refuge et nous envoient des médicaments.

Grâce à ces aides, nous nourrissons, soignons, opérons et vaccinons nos animaux, dont la plupart sont au refuge, mais certains se trouvent encore dans des dépôts ou tout simplement dans la rue. Notre situation est vraiment désastreuse !» confie-t-elle. «Nous recherchons désespérément des aides financières et des soutiens pour continuer à faire vivre notre refuge.
En effet, nous n'avons pas les moyens suffisants pour offrir un lieu plus spacieux à nos animaux, qui sont de plus en plus à l'étroit», poursuit-elle.

Faute de moyens, et sans la sensibilisation des citoyens et l'implication des pouvoirs publics, la situation de nos amies les bêtes risque de devenir plus alarmante qu'elle ne l'est, malgré toute la bonne volonté des donateurs et des associations.

SPANA, moins de problème et grande mobilisation

Affiliée à la SPANA de la Grande-Bretagne, la Société protectrice des animaux et de la nature a été créée pour protéger les animaux de trait et de compagnie. Pour atteindre ses objectifs, elle opère à partir de ses dix centres régionaux.
Ces centres sont pourvus de locaux équipés pour les consultations, les traitements et l'hospitalisation des équidés, des chiens et des chats.
Les consultations et les traitements dans ces centres sont assurés par 26 vétérinaires du secteur privé conventionnés, assistés par des techniciens.
Toutes les activités de la SPANA sont entièrement gratuites et destinées aux propriétaires d'animaux démunis, ne pouvant prendre en charge les frais des vétérinaires privés. Les centres de Rabat, Marrakech, Khémisset, Midelt et Casablanca disposent de véhicules aménagés pour servir de cliniques mobiles pour traiter les équidés dans les souks et pour les transporter, en cas de besoin, aux centres hospitaliers pour des soins intensifs ou pour une hospitalisation.

---------------------------------------------------------------------------------------------

 



Le refuge de notre Bigitte Bardot nationale

Bonjour mes chérinous,

 

Tout d ‘abord pardon de vous avoir laissé aussi longtemps! Pas un jour je n ‘ai cessé de penser à vous! Comme vous l’imaginez, le blog n ‘est pas ma seule activité, et à certains moments il est difficile d’allier les deux! Mais j’aime tellement ça, partager avec vous, que je ne pouvais plus rester un jour sans poster.

 

Il y a deux semaines je suis allée au refuge de l’association AHPAE de Madame Hanane Abdel Mouttalib que j’ai découvert il y a quelques mois, car je recherchais un endroit où placer un petit chiot qui m’avait été déposé par des gamins un samedi après-midi. Je vous restitue un peu la scène pour que vous compreniez: j’étais tranquillement chez moi, quand des enfants sont venus toquer chez moi pour me dire qu’ils ne voulaient pas d’un chiot abandonné. Sachant que j’ai déjà un chien, ils on dû se dire: « un de plus, ça ne devrait pas faire de différence pour elle! ». Sauf que ma situation actuelle n’est pas encore assez stable pour élever et m’ occuper convenablement de ce chiot! Je leur explique donc ma situation, les allers retours en France, etc … Ils me disent: « C’est pas grave, on va le jeter dans la rue! » Je reste sans voix, et me dit que non, je ne peux pas laisser ce pauvre bébé dehors il va mourir! Donc je craque… Mais ma moitié n’était pas du tout content, pas du tout même! Donc d’un commun accord nous avons décidé de lui trouver un toit, une famille ou un refuge. Au Maroc la SPA (Société de Protection des Animaux) n’existe pas. Je recherche sur Internet, et je tombe sur un groupe sur Facebook; j ‘appelle et tombe sur une femme très gentille qui comprend de suite ma détresse! Cela faisait 3 jours que l ‘on recherchait et de trouver cette association m ‘a vraiment soulagé. Après une discussion avec Hanane, je comprends que son association ne bénéficie d’aucune aide de l’État et que si elle survit, c ‘est grâce aux dons, et à l’aide de vétérinaires à Casablanca.

 

le gardien qui reste sur place jour et nuit .

Hanane me raconte son parcours, et je découvre une femme qui par amour pour les animaux est prête a tout! Sa mission: venir en aide aux animaux maltraités, qu’ils soit errant ou non (il y a certains maîtres violents, irresponsables, comme partout me direz vous !), les nourrir, les soigner,les vacciner,… Un des objectifs principaux de l’association est de sensibiliser les personnes sur les animaux: qu’ils comprennent que ce sont des êtres vivants et qu’on ne peut les traiter avec violence ni les abandonner.

En pleine séance de bronzage.

Maman chat protège ses petits

Hanane , notre Brgitte Bardot à nous .

 

C’est un combat au quotidien pour elle: récolter des fonds, s ‘occuper de ses 60 chiens et d’au moins une trentaine de chats, qui ont le plus souvent souffert, ou sont malades! J’ai longuement hésité à aller dans ce refuge. J’avais peur de voir trop de souffrance… Mais il fallait que j’ y aille pour revoir le petit chiot, qui a bien grandi et qui s ‘appelle Maya! Elle m’a reconnue de suite, et j’ai vu dans ses yeux qu’elle était heureuse! D ‘ailleurs ils ont tous l’air heureux: malgré leur handicap pour certains, ils restent joueurs et malicieux. L’amour qu’ Hanane leur apporte essuie les souffrances qu’ils ont pu avoir par le passé. Je vous laisse découvrir les photos de cet après-midi. Si cette association vous a touchés, n’hésitez pas à adhérer au groupe sur Facebook: SOS ANIMAUX AHPAE. Des après-midi au refuge sont organisés.

 

L ' Heure du gouter .

Ce fut un moment riche en émotions! C ‘est un combat qui me tient à cœur, en espérant qu’un jour la souffrance infligée aux animaux ne soit plus que du passé, et que nous trouverons la solution pour avoir moins de chiens et de chat errants.

Tina , petit chiot trop mignon.

A très vite mes p’tits chérinous.

Peace & Love

Nora.S

 

 

Convocation à l’ Assemblée Générale Ordinaire Annuelle.

Nous vous invitons à assister à l’Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui se tiendra au siège de l’association sis à :

Casablanca, 2 Rue Ilya Abou Madi.

Le Samedi 21 mai 2011 à 18h30, pour débattre de l’ordre du jour suivant:

-Approbation du rapport moral de l’année 2010.

-Approbation des comptes de l’année 2010

-Election d’un nouveau comité.

-Questions diverses.

Nous comptons sur votre présence et vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments distingués.
 

Présidente Fondatrice                                                                                                                                                                                        Hanane Abdelmoutalib





 

LE MATIN : Présentez-nous votre association ?
 
Hanane Abdel Mouttalib : L'AHPAE  existe juridiquement depuis le 16 mars 2005. 
Sa mission principale est  de venir en aide aux animaux maltraités, qu'ils 
soient errants ou sous  la protection d'un propriétaire irresponsable. Notre 
devise a toujours  été : «Le Maroc protège et respecte ses animaux». 
 
En 2009, nous  avons changé de bureau, afin de relever un nouveau défi en 2010, 
qui  était la création d'un petit refuge pour animaux en grande détresse.  Nous 
avons ainsi pu faire face au nombre toujours croissant d'abandons  d'animaux, 
dont certains sont des animaux de race ou croisés.
 
Pourquoi avez-vous choisi d'aider et de protéger uniquement les chats et les 
chiens errants ? 
 
Nous  n'avons pas fait le choix d'aider uniquement les animaux domestiques,  
mais le manque de moyens financiers, nous oblige malheureusement à  limiter 
notre aide. 
 
Ceci dit, il nous arrive d'intervenir  sur des  cas de maltraitance sur des 
équidés, mais après intervention, nous  sommes obligés de les diriger vers des 
structures plus adéquates.
 
Quelles sont les actions menées par l'AHPAE ?
 
Nos  actions sont diverses. Nous intervenons dans des cas de maltraitance  
animale avérée, qu'il s'agisse d'animaux errants ou appartenant à des  
propriétaires. Nous apportons aussi une aide aux personnes démunies, qui  
possèdent un animal, qu'il soit sain ou malade. Nous essayons également  de 
faire adopter nos animaux, par des personnes respectueuses et  responsables. 
Nous effectuons aussi des campagnes de stérilisation et de  vaccination de 
populations de chats et de chiens des rues, selon nos  possibilités financières. 
Nous nourrissons également ces animaux dans  certains sites de la ville.
 
Comment les membres de l'AHPAE s'organisent-ils ?
 
Notre  équipe n'est absolument pas hiérarchisée. Chacun intervient selon ses  
compétences et ses capacités. Nous avons réussi à instaurer une ambiance  de 
travail solidaire et conviviale. Cela nous a permis de faire évoluer  de manière 
positive notre association et d'être de plus en plus  reconnus pour notre 
sérieux et nos actions sur le terrain.
 
Quels sont les risques auxquels les membres de l'association sont exposés dans 
leur travail ?
 
La  frustration, l'incompréhension devant les abandons d'animaux, la colère  et 
le surmenage. Épouser la cause animale vous fait rentrer de  plain-pied en 
enfer. Vous êtes en contact direct avec la face la plus  sombre des individus, 
étant donné qu'aucune loi ne vient protéger les  animaux de notre pays. Tous les 
sévices sont ainsi permis, même les plus  insoutenables pour toute personne 
normalement constituée.
 
Comment l'AHPAE arrive-t-elle à subsister sans aucune subvention ?
 
L'association  survit uniquement grâce à de petits donateurs, quelques parrains 
et, de  temps à autres, des dons exceptionnels de nourriture et de médicaments.  
Grâce à ces aides, nous nourrissons, soignons, opérons et vaccinons nos  
animaux, dont la plupart sont au refuge, mais certains se trouvent  encore dans 
des dépôts ou tout simplement dans la rue. Nous avons la  chance d'être soutenus 
par une petite association Belge, qui nous paie  le loyer du refuge, et une des 
membres de notre comité prend en charge  les dépenses personnelles de notre 
gardien. 
 
Chaque membre du Comité  parraine un ou plusieurs animaux. Nous recherchons 
désespérément des  aides financières et des soutiens auprès de nos concitoyens 
et des  entreprises présentes sur Casablanca, pour continuer à faire vivre notre  
refuge. Les dons peuvent être divers: matériaux de construction,  alimentation 
pour animaux, médicaments, mobilier pour le refuge, jouets…  Nous aurions aussi 
besoin de main-d'œuvre bénévole pour les rénovations  et les travaux au sein du 
refuge.
 
Le local actuel de l'association suffit-il pour héberger les animaux protégés ?
 
Non, malheureusement. Actuellement, nous n'avons pas les moyens financiers  
pour offrir un lieu plus spacieux à nos animaux, qui sont de plus en  plus à 
l'étroit.  En 2006, nous avions eu le soutien de Son Altesse  Royale Lalla 
Asmâa, qui avait émis le souhait de nous voir attribuer un  terrain. 
Malheureusement, en 2010, la commune rurale de Lahraouine et la  Direction des 
Eaux et Forêts nous ont fait part de leur refus de voir  un refuge pour animaux 
en détresse s'installer sur leur terre.
 
Croyez-vous  que les Marocains et plus précisément les Casablancais soient assez  
conscients de l'importance de protéger un animal sans défense ?
 
Je  pense qu'il est nécessaire de pointer du doigt le manque de civisme de  nos 
compatriotes, qui regardent un animal comme un simple objet et non  comme un 
être sensible créé par Dieu. Nous ne pouvons plus nous  permettre de fermer les 
yeux sur ce volet, qui devient aussi un problème  de santé publique et 
d'éthique. Des solutions existent, mais sans  l'implication des pouvoirs 
publics, la situation risque de devenir de  plus en plus alarmante.
 
Menez-vous des actions de  sensibilisation auprès des habitants, notamment les 
jeunes, afin de les encourager à respecter les animaux ? 
 
Nous effectuons des  campagnes de sensibilisation dans les marchés et autres 
sites, afin  d'informer les citoyens sur la manière de traiter un animal avec  
respect, comme nous le dicte notre religion. Il faut savoir qu'un enfant  qui 
maltraite un animal, dans l'indifférence totale, deviendra à l'âge  adulte, une 
personne encline à la violence physique. Grâce au soutien de  la toute nouvelle 
équipe de jeunes bénévoles casablancais, nous  espérons toucher la jeune 
génération et aider au changement de  mentalité. Nous souhaiterions, dans un 
proche avenir, mettre sur pieds  de vrais programmes de sensibilisation dans les 
écoles et même dans les  crèches.
 
 
L'AHPAE en bref: L'Association AHPAE est composée  d'un bureau de 4 personnes, de 
deux vétérinaires bénévoles, résidant  tous sur Casablanca, et d'un Comité de 7 
bénévoles actifs établis sur  Marrakech, en France et aux Philippines. Tous les 
membres du bureau  travaillent bénévolement pour l'Association et l'accompagnent 
depuis fin  2009. Ils travaillent de manière permanente 24H/24, 7 jours sur 7.
L'équipe  gère le travail quotidien selon les urgences de la journée :  
sauvetages, visites chez les vétérinaires et gestion du refuge. Les  frais 
mensuels de l'association avoisinent les 15.000 DH et chaque fin  de mois est un 
vrai challenge, pour ne pas mettre en péril la vie des  animaux. Les parrainages 
qui aident l'AHPAE à subsister commencent à  partir de 50 à 100 DH mensuels par 
animal. L'association accueille pour  l'instant 66 chiens et 24 chats au refuge. 
Dans les dépôts, elle veille  sur 33 chiens et sur un nombre incalculable de 
chats et chiens dans  divers sites de la ville de Casablanca. 
 
Par Nadia Ouiddar | LE MATIN 
Publié le : 09.03.2011 | 12h35


Novembre 2010

Bonjour à toutes et tous!

Petit Rappel:  Rassemblement pour la protection animale à RABAT.

Le dimanche 14 novembre, Place Bab El Had (à coté du bureau d'hygiène) à 10h30.

Nous comptons sur votre présence, sous le soleil ou sous la pluie! A toutes et tous, merci de rappeler à vos connaissances ou amis(es) cette date importante, l'heure et le lieu du rendez vous!

Toutes et tous unis pour la protection animale! Tres belle journée à vous!

Marie-Chrisine


Lettre à la SPANA:

Au nom de l'association AHPAE de Casablanca, je me permets de vous contacter afin de vous signaler un cas de maltraitance grave. Il s'agit d'un cheval plus ou moins errant que nous avons localisé sur la route de Lahrouine. Son propriétaire n'a pas les moyens de le soigner ni de le nourrir, il est donc laissé à l'abandon depuis plus de 3 mois. Il souffre de nombreuses blessures et contusions. Nous lui avons administré les soins les plus basiques mais nous n'avons ni les moyens ni l'espace pour le prendre en charge.

Je vous saurai gré de bien vouloir nous aider à sauver cette pauvre bête.

Cordialement,

Elodie Rivat









 Les animaux de Casablanca : Une détresse en continu

Les animaux  de Casablanca connaissent, de jour en jour, un « sort malheureux », rapporte Hanane Abdelmoutalib, fondatrice de l’Association Hanane pour la protection des animaux et de l’environnement (AHPAE). 

Vendredi 10 Juillet 2009

Mehdi Mouti et Mehdi Lakhal (Stagiaires)

Propos recueillis sur http://www.libe.ma/


LETTRE A L'ASSOCIATION AHPAE

Le 03 mai 2009
Je dédis cette lettre à l'association d'Hanane,
Il faut que vous sachiez que l'association est prète maintenant à recevoir votre aide pour l'aménagement d'un refuge pour venir en aide aux animaux de la rue car chaque année de nombreuses personnes abandonnent leurs chiens ou leurs chats... Quelques-uns trouvent un petit refuge mais qu'arrive-t-il aux animaux que les gens ne remarqueront pas? Ces animaux abandonnés seront affamés, blessés, tués sur les routes, piégés, empoisonnés. Ils détruiront peut-être une ou deux petite brebies de votre bétail pour pouvoir s'alimenter. Très peu trouveront des gens charitables pour les héberger. Il en est de notre responsabilité d'assurer à nos animaux un traitement décent, surtout une fois que nous les avons habitués à compter sur nous. S'il nous est impossible de s'en occuper plus longtemps, il est alors essentiel de penser à leur trouver un nouveau foyer. Pour vous sensibiliser un peu plus, je vous laisse lire l'extrait d'une lettre reproduite dans un journal et qui décrit bien ce qui malheureusement, arrive trop souvent.


Témoignage:
« Je veux que vous sachiez ce qui est advenu de votre chat après l'avoir abandonné. Les premiers jours, il est demeuré tout près d'où vous l'aviez abandonné, attendant votre retour. Après quoi, la faim l'a conduit sur la route, à la recherche d'un abri et de nourriture. Maintenant, il mange tout ce qu'il peut trouver et cette nourriture est souvent pourrie, pleine de vers, constituant une diète chargée de microbes et de maladies. Les chiens et autres animaux le chassent. Il manque de se faire écraser par les automobiles. Mais votre chat est résistant et tenace... J'ai trouvé votre chat aujourd'hui. Il était à côté de ma boîte postale, exactement là où vous vouliez qu'il aille, à la campagne chez un fermier. Malheureusement, il ne pouvait me voir parce que ses yeux étaient fermés à cause d'une infection. On pouvait compter tous ses os à travers son pelage sale, et il ne pouvait manger parce que son estomac était déjà rempli, gonflé par les vers et la faim. Trop faible pour se tenir sur ses pattes, il a émis un faible son, destiné à vous, son propriétaire légitime. Maintenant il est mort. Croyez-vous l'avoir traité d'une façon humaine? »

Autre témoignage :
« J'ai commencé à recevoir des nouveaux vagabonds aujourd'hui. Je les appelle comme cela car ce nom est plus digne que chat de ruelle. Je l'ai vu ce chat tout maigre et a moitié mort. J'essaie de les soigner et de les nourrir, mais il y en a toujours beaucoup trop. Même chose pour les chiens. J'ai vu des gens débarquer leur chien sur la route. Le chien s'est assis en pensant que son maître reviendrait. Mais quand il a réalisé que son maître s'en allait. Il a couru derrière la voiture pour se faire écraser plus loin. Nous n'avons rien pu faire pour le sauver. »


S'il vous plaît, ayez du coeur et DONNEZ GÉNÉREUSEMENT !
Si ce texte vous a touché, distribuez quelques copies à vos amis par courrier électronique!
Peut-être sauverez-vous un petit animal d'une mort certaine et cruelle EN LUI OFFRANT UN PETIT REFUGE !
SVP...Aider l'association AHPAE.!!!


Josée Carrier T.S.E.A

 

COMMUNICATION DE PRESSE

 

 

 

Casablanca/Protection des animaux

Une ONG milite pour l’application de la loi
 
· La maltraitance envers les bêtes en hausse

· L’Association Hanane se mobilise pour eux

· Des campagnes de sensibilisation prévues


Casablanca, 1h du matin. Le téléphone sonne chez l’Association Hanane pour la protection des animaux et de l’environnement (AHPAE). Une voix au bout du fil demande de l’aide. Un chien est en train d’agoniser dans la rue. L’homme qui n’a pas pu supporter la souffrance de l’animal a fait appel à l’ONG qui prodiguera soin et nourriture, à ce pauvre animal abandonné par son maître. Des appels, comme cela, la jeune association en reçoit de plus en plus. Sa présidente,
Hanane Abdelmoutalib, a fait de la protection des animaux son cheval de bataille. Elle a toujours aimé les bêtes. Aussi, en 2005, elle a mobilisé des amis pour fonder l’association, histoire de donner un cadre juridique à son action. Mais la tâche n’est pas facile. Les fonds manquent. L’AHPAE bénéficie du soutien de bienfaiteurs particuliers qui offrent des aliments pour chiens et chats. La Société protectrice des animaux (SPA) lui apporte aussi une aide substantielle. Mais cela ne suffit à faire face aux besoins. A noter que le service vétérinaire de Casa-Anfa accompagne aussi le combat de l’association. Un combat reconnu par d’autres organismes internationaux. En effet, l’AHPAE a reçu un prix en 2006, de la part de l’association Ching Hai. Une reconnaissance qui l’a mise sous les feux d’actualité. Et qui lui permet aujourd’hui de bénéficier d’un terrain octroyé par un don royal. Reste à trouver l’argent pour construire des locaux (chenils, enclos, etc.). Jusque-là, les animaux étaient recueillis et soignés dans une simple fourgonnette.
Aujourd’hui, les objectifs de l’Association sont de sensibiliser l’opinion publique sur la situation des animaux. «Les animaux sont des êtres vivants qui méritent d’être protégés. Tout comme les enfants, les femmes et les hommes», souligne un membre bénévole. Des actions sont prévues dans ce sens. Car on ne peut continuer à ignorer la maltraitance des animaux.
Une maltraitance qui s’exerce au quotidien et dans l’indifférence la plus totale. Celle-ci touche toutes les espèces animales, du chat au cheval. Hanane Abdelmoutalib voudrait que les textes législatifs soient appliqués. En effet, des sanctions pénales sont prévues dans les articles 601 et 602 du code pénal.

J. R.

 

 

Prix de la Compassion

Philippe, Paris, France

Le 13 septembre 2006, les représentants de l'Association Internationale Maitre Suprême Ching Hai ont décerné à Melle Hanane Abdelmouttalib de Casablanca, au Maroc, le prix de la compassion, en honneur à son travail dans l'aide aux animaux de la rue. De plus, nous sommes rendus sur les lieux afin d'y réaliser un court-métrage sur son travail.

Compassion Award 

By brother initiate Philippe, Paris, France (Originally in French)
On September 13, Golden Year 3 (2006), representatives of The Supreme Master Ching Hai International Association delivered to Ms. Hanane Abdelmouttalib of Casablanca, Morocco, the Compassion Award, in honor of her work to aid stray animals. Further, we went there to produce a brief film journal of her life's work.

 

 

 

 

 

 


 
 
  Créez un site ou une boutique en ligne facilement et gratuitement